

Ecouter, écrire, transmettre
J’ai d’abord écrit de façon discrète, presque en secret, sans doute complexée par une orthographe incertaine. Mais ce besoin de coucher sur le papier des pensées, des expériences, était fort. Cela m’aidait à prendre du recul, à y voir plus clair.
Il y a quelques années j’ai intégré un atelier d’écriture Iscriptura pour avoir des conseils sur la narration et ouvrir le champ de mon inspiration. La force du collectif m’a menée plus loin. Petit à petit j’ai partagé des textes et l’écriture est devenue plus régulière.
Cela fait longtemps que j’aime écouter les « histoires » des gens. Là où certains se lassent d’entendre ce qu’ils nomment une « rengaine », j’y vois une symphonie qui prend sens et se précise dans l’échange.
Plus récemment, une urgence est venue frapper à la porte de mon cœur, une puissante évidence s’est mue en nécessité : ne pas laisser les récits s’éteindre. Je souhaite humblement pouvoir participer à la conservation de l’histoire certes avec un petit « h » mais sans laquelle sa cousine à majuscule n’est pas grand-chose. C’est ainsi que j’ai suivi la fameuse formation d’Isabelle Sarcey pour devenir écrivain-biographe.
Ce métier qui est désormais le mien consiste à être le porte-plume, l’assistant de l’ombre qui immortalise votre récit de vie. Les anglo-saxons appellent cela un « ghostwritter » (écrivain-fantôme).
À l’image d’un photographe de famille, j’aimerais vous offrir une forme de postérité et vous dire « je t’ai vu – je te vois – tu es là pour de vrai ».
Un premier échange discret
Discutons en toute confidentialité de votre projet, de cette envie de franchir le cap
